Tu te sens souvent dépassée par tes émotions au quotidien ?
Ce guide est pour toi

Voici un guide pour comprendre, apaiser et transformer tes émotions au quotidien

  • Comprendre le rôle des émotions dans ta vie de maman
  • Comprendre ce que tu ressens sans te juger
  • Apaiser tes débordements émotionnels

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Accueillir ses émotions pour mieux vivre sa maternité

6 astuces bienveillantes pour diminuer les cris de tes enfants…

Les cris… je connais (trop bien)

Avant de te donner les astuces, laisse-moi te dire une chose :
je sais à quel point c’est difficile.

Je suis maman de 5 enfants. Et pas très grand… Imagine : le plus grand a 8 ans !
Et autant te dire que les disputes, les hurlements, les “Maaamaaaaan il m’a tapéééé” ou autre « Maman il ne veux pas me laisser tranquille » à répétition, je connais…
Ça fait partie de mon quotidien.

La patience c’est bien souvent caché sous le tapis.
J’ai parfois crié, hurlé même mon désarrois
Et j’ai fini par m’en vouloir…

Mais à un moment, j’en ai eu assez.
Pas seulement de leurs cris… mais des miens.
Je voulais ABSOLUMENT changer ça !

Pas pour devenir une mère parfaite (spoiler : elle n’existe toujours pas ou alors elle n’a pas d’enfant),
mais pour trouver un équilibre entre fermeté, douceur et respect de moi-même.


💡 Voici donc 6 astuces bienveillantes qui m’ont aidée à diminuer les cris à la maison :


1. Nommer l’émotion… plutôt que de réagir à leurs cris…

Quand un enfant hurle, tape, ou se roule par terre, c’est qu’il déborde.
Et quand moi je crie en retour, c’est que je déborde aussi.

Aujourd’hui, j’essaie plutôt de dire quelque chose comme:

“Tu es très en colère, je le vois. Tu as le droit. On va trouver une solution.”

Juste mettre des mots calme déjà 30% de l’intensité.

Astuce bonus : ça marche aussi avec soi-même. “Je me sens débordée, pas écoutée…” → Et si je le dis à voix haute au lieu d’exploser ? Je te jure que ça apaise !


2. Créer un rituel de “retour au calme”

Un coin de la maison, une boîte à émotions, un sablier, une couverture doudou…
Pas un “coin punition”, mais un coin pour se poser. Que ton enfant y aille seul ou que vous y allier à deux ce coin sauve parfois des situations les plus farfelues.

Chez moi, on l’appelle le coin doux.
Parfois ils s’y rendent d’eux-mêmes quand ils sentent que ça monte. Parfois je les accompagne pour les câliner. 😅 (chuuut!!! Ne leur dîtes surtout pas que c’est moi qui ai souvent plus besoin de leur câlin qu’eux des miens !)


3. Prévenir avant que ça dégénère

On sous-estime la puissance du prévisible.
Une transition douce, une annonce claire :

“Dans 10 minutes, on éteint la télé.”
“Je sens que vous commencez à vous énerver, on va faire une pause.”

Quand j’oublie… je le paie.

Mais parfois ça ne fonctionne absolument pas et j’ai quand même droit à une crise !


4. Baisser le volume… pour reprendre le contrôle

J’ai remarqué un truc fou : plus je parle doucement, plus ils m’écoutent.
Ça les surprend. Ça les intrigue. Et ça me calme moi aussi.

Parfois, je chuchote carrément… tout en les regardant avec douceur.
Et là, c’est magique : ils se taisent pour m’entendre.

Pareil lorsqu’il sont surexcités à cause de la télé ou de la musique (on baisse le son et la magie opère)…


5. Faire équipe au lieu de faire front

Quand mes enfants se disputent, mon réflexe avant c’était : “Chacun dans un coin !”

Maintenant, j’essaie d’amener autre chose : une coopération.

“On est une équipe. C’est interdit de se taper. Le dialogue et une bonne confrontation des ressenties »

Et je les fais respirer, expliquer LEUR ressenti ou même rigoler. Comme chaque astuce parfois ça fonctionne, parfois pas du tout mais on essaie et c’est ce qui compte !

J’essaie surtout de faire comprendre à mes enfants qu’une même scène peut être vécue différemment et que ça n’enlève rien à ce qu’ils ressentent en eux même !


6. M’accorder le droit d’être imparfaite

Bon ok je cri encore… parfois… moins… beaucoup moins….
Mais ça m’arrive…
Et surtout… je me pardonne plus vite. Et je leur parle ensuite :

“Je me suis bien énervée tout à l’heure. Ce n’est pas ce que je voulais. J’étais fatiguée. Je suis désolée.”

Tu sais quoi ?
Ils apprennent de ça aussi.
Ils apprennent qu’on peut rater mais réparer. Qu’on peut s’aimer même quand on a crié.


En conclusion…

Je ne te donne pas une baguette magique seulement 6 astuces bienveillantes qui fonctionneront parfois et parfois pas…
Mais si tu ne devais retenir qu’une seule chose, ce serait :
Ta douceur est plus puissante que tes cris.
Tu as le droit d’être fatiguée, le droit à l’erreur, ne l’oublie pas !

Et si tu as crié aujourd’hui ?
Tu peux toujours recommencer demain. 💛

Affectueusement,

Lynda.

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